En bonne fifille à son président, Rachida Dati a bien compris tout l’intêret qu’il y avait à draguer l’électeur catho. Parachutée pour les municipales dans le très chic VIIe arrondissement de
Paris, la candidate de la diversité heureuese s’est mise à fréquenter la messe du dimanche. Après une célébration à l’Eglise Sainte-Clotilde, le 2 décembre, et une autre à Saint-Thomas-d’Aquin,
Rachida a assisté, dimancher dernier, à la messe de 11 heures en la très traditionnelle Eglise Saint-Pierre-du-Gros-Caillou à deux pas de son QG de campagne.
A la sortie, la candidate s’est attardée devant les paroissiens, qui discutaient bon train : “Il parrait qu’elle a communié ! - mais non voyons, elle peut pas, elle est musulmane ! - C’est bien
qu’elle vienne. Nous on est tolérant.”
Et Antoine, cheveu ras et médaille au coup de s’enflammer :”C’est formidable, ça veut dire qu’elle est sur le chemin de la conversion”. Celle des urnes ?
En verité, Rachida n’est pas une accro à la religion : certes, elle va à la messe aujourd’hui, un peu, comme en 2006 quand elle “jeûnait pendant le Ramadan” se rappellent ses anciens collègues
au ministère de l’intérieur où elle était conseillère de Sarko. En somme, elle n’a plus qu’à faire Shabbat…”
Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société ; il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt
qu’elle ne se détériore progressivement.’
‘On pourrait accepter l’idée d’allongement de l’espérance de vie à condition de rendre les vieux solvables et de créer ainsi un marché.’
‘Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir.’
‘L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la
logique socialiste c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de
société.’
‘L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement.’
L’homme nomade , Jacques Attali, Ed. Le Livre de Poche, 2005
parle-t-il d'un gouvernement mondial ?
pour mémoire, notre financier international-socialiste Jacques est né en 1943
Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse.
Humide encor d'amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu'au coeur de son ourlet.
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s'aller perdre où la pente les appelait.
Mon Rêve s'aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
C'est l'olive pâmée, et la flûte caline ;
C'est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !
Wotan, la mort dans l'âme, doit châtier sa fille rebelle qui a agi contre l'intérêt des dieux : elle sera déchue de son état divin et plongée dans le sommeil pour l'éternité. « Que seul vienne réveiller Brünnhilde, un libre héros, qui ait la vaillance d'affronter le feu, que Wotan, vigilant gardien de sa fille, allumera en cercle autour d'elle ».
Tendre adieu - Leb’ wohl, du kühnes, herrliches Kind .
Un baiser du dieu prive la Walkyrie de son état divin ( so küsst er die Gottheit von dir ). Tombée inerte dans ses bras, il la porte avec tendresse jusqu'à un tertre de mousse, contemple la guerrière, la revêt de son casque et la recouvre de son bouclier. Il invoque alors le dieu du feu, Loge. Par trois fois, Wotan frappe le rocher de sa lance. Le feu jaillit et vient envelopper le rocher d'un rideau de flammes. Wer meines Speeres Spitze fürchtet, durchschreite das Feuer nie! (Qui de ma lance craint la pointe, n'aborde ce feu jamais)
Deux vidéos : - Hans Hotter, Solti, 1964 - James Morris, Levine, 1990
(Brünnhilde sinkt gerührt und begeistert an Wotans Brust ; er hält sie lange umfangen.)
Der Augen leuchtendes Paar, das oft ich lächelnd gekost, wenn Kampfeslust ein Kuss dir lohnte, wenn kindisch lallend der Helden Lob von holden Lippen dir floss ; dieser Augen strahlendes Paar, das oft im Sturm mir geglänzt, wenn Hoffnungsehnen das Herz mir sengte, nach Weltenwonne mein Wunsch verlangte aus wild webendem Bangen : zum letzten Mal letz es mich heut mit des Lebewohles letztem Kuss ! Dem glücklichen Manne glänze sein Stern : dem unseligen Ew’gen muss es scheidend sich schliessen. Denn so kehrt der Gott sich dir ab, so küsst er die Gottheit von dir !
(Er küsst sie lange auf beide Augen. Sie sinkt mit geschlossenen Augen, sanft ermattend, in seinen Armen zurück. Er geleitet sie zart auf einen niedrigen Mooshügel zu liegen, über den sich eine breitästige Tanne ausstreckt. Er betrachtet sie und schliesst ihr den Helm : sein Auge weilt dann auf der Gestalt der Schlafenden, die er nun mit dem grossen Stahlschilde der Walküre ganz zudeckt. Langsam kehrt er sich ab ; mit einem schmerzlichen Blicke wendet er sich noch einmal um. Dann schreitet er mit feierlichem Entschluss in die Mitte der Bühne und kehrt die Spitze seines Speeres gegen einen mächtigen Felsstein.)
Loge, hör ! Lausche hieher ! Wie zuerst ich dich fand als feurige Glut, wie dann einst du mir schwandest als schweifende Lohe ; wie ich dich band, bann ich dich heut ! Herauf, wabernde Lohe ! Umlodre mir feurig den Fels ! Loge ! Loge ! Hierher !
(Dem Stein entfährt ein Feuerstrahl, der zur allmählich immer helleren Flammenglut anschwillt. Lichte Flackerlohe bricht aus. Lichte Brunst umgibt Wotan mit wildem Flackern. Er weist mit dem Speere gebieterisch dem Feuermeer den Umkreis des Felsenrandes zur Strömung an ; alsbald zieht es sich nach dem Hintergrund, wo es nun fortwährend den Bergsaum umlodert.)
Wer meines Speeres Spitze fürchtet, durchschreite das Feuer nie !
(Er streckt den Speer wie zum Banne aus. Dann blickt er schmerzlich auf Brünnhilde zurück, wendet sich langsam zum Gehen und blickt noch einmal zurück, ehe er durch das Feuer verschwindet.)